Sélectionner une page

Les responsables diocésains de pastorale liturgique et sacramentelle des diocèses de Nicolet, Saint-Hyacinthe et Sherbrooke proposent une série de douze chroniques sur la nouvelle traduction de la troisième édition typique du Missel romain. Ces brèves chroniques, destinées aux feuillets paroissiaux, sites Internet ou page Facebook, permettent aux fidèles de mieux saisir les changements qu’on y trouve. Le lien suivant vous permet d’ouvrir le fichier PDF Chroniques sur le missel romain 1 a 12 alors que les boites ci-bas permettent de consulter chaque chapitre des douze chroniques, individuellement. 

Avec nos salutations cordiales,

Marijke Desmet, Nicolet

André Godbout, Saint-Hyacinthe

Gaëtan Baillargeon, Sherbrooke

1 Pourquoi un « nouveau » missel?

Deux motifs principaux sont à l’origine de ce « nouveau » missel.

À la suite du concile Vatican II et du décret sur la sainte liturgie, le pape Paul VI a promulgué une première édition typique du Missel romain en 1970. Une édition typique est la publication de référence en langue latine qui servira de base aux traductions dans les diverses langues utilisées dans l’Église latine, qui utilise le rite romain. Paul VI a par la suite promulgué une deuxième édition typique du Missel romain en 1975. Enfin, plus récemment, le pape Jean-Paul II a promulgué une troisième édition typique en l’an 2000. Cette édition comprend plusieurs nouveautés par rapport à l’édition précédente. Nous avions donc besoin de cette nouvelle édition en langue française.

La deuxième raison concerne la qualité de la traduction. En 2001, la Congrégation romaine pour le culte divin, qui traite des questions de liturgie et des sacrements, a publié de nouvelles normes relatives aux exigences du travail de traduction. Cette nouvelle traduction recherche une plus grande fidélité au texte latin, au génie propre de la langue française et à son évolution, car les mots et certaines expressions vieillissent comme nous le disent les dictionnaires. Enfin, elle accorde un grand soin à la facilité de compréhension du sens des textes pour l’assemblée.

Gaëtan Baillargeon

 

3 Que contient le Missel romain ?

En ouvrant le Missel romain on trouve en introduction la Présentation générale et le Calendrier liturgique. La première partie contient les prières propres et les antiennes pour les célébrations, selon le temps liturgique de chaque jour de l’année.

La deuxième section comprend les textes de la liturgie de la messe proprement dite, avec ses treize prières eucharistiques actuellement en usage, des propositions pour la Prière universelle, les préfaces pour les divers temps liturgiques, fêtes et circonstances particulières, les bénédictions solennelles et les prières sur l’assemblée.

Viennent en troisième lieu les messes du Propre des saints inscrits au calendrier général de l’Église, celles des Propres nationaux dont celui du Canada, puis celles du Commun des saints. Dans la quatrième section on retrouve les messes rituelles pour les sacrements et engagements de vie, pour les intentions et circonstances diverses : vie de l’Église et du monde, souffrances dans le monde, pour nous-mêmes et nos proches; cette section se clôt par les messes pour les funérailles et les défunts. Le Missel romain, en annexe, présente la vie des saints et saintes inscrits au calendrier liturgique de l’Église.

Chaque comité de liturgie, avec le président d’assemblée, peut ainsi proposer, selon les normes liturgiques, une célébration adaptée au temps et aux circonstances de la vie chrétienne et soutenir la vie spirituelle des chrétiens pour « la gloire de Dieu et le salut du monde » !

Qui a dit que la messe, c’est toujours pareil ?

André Godbout

5 Quoi de neuf dans le missel? L’acte pénitentiel (1)

La nouvelle traduction du missel romain, son nom le dit, présente des nouveautés par rapport à la précédente. Dans les prochaines chroniques, nous en regarderons quelques-unes.

Au début de la célébration, le président invite l’assemblée à un acte pénitentiel, par lequel elle se place dans un état d’ouverture pour accueillir la miséricorde de Dieu. Voici comment dorénavant cette invitation est formulée (les nouveautés sont soulignées) : « Frères et sœurs, préparons-nous à célébrer le mystère de l’eucharistie en reconnaissant que nous avons péché. »

 Notons d’abord un changement qui reviendra à plusieurs endroits dans la nouvelle traduction. On ne dit plus seulement « frères », mais bien « frères et sœurs ». Une nouveauté écrite qui, dans les faits, était déjà en usage dans bien des milieux. Nous ne pouvons que saluer cette inclusion devenue officielle.

Voyons maintenant la nouveauté qui se trouve à la fin de l’invitation. L’ancienne formulation « en reconnaissant que nous sommes pécheurs » mettait l’accent sur l’état de pécheur. Avec l’expression « en reconnaissant que nous avons péché », on souligne le fait que, par le baptême, nous ne sommes pas confinés dans cet état de pécheur.  Nous portons une identité nouvelle, celle de « sauvés », de personnes entrées dans le pardon de Dieu. Cela signifie-t-il que nous ne péchons plus? Non, bien sûr! Nous continuons à faire l’expérience du péché et nous le reconnaissons. Mais, par la miséricorde de Dieu reçue au baptême, nous ne sommes plus esclaves du péché, nous sommes des créatures nouvelles.

Marijke Desmet

7 « Consubstantiel au Père »

L’Église exprime sa foi dans les symboles de foi. Les deux principaux sont le Symbole des apôtres, qui prend sa source dans la profession de foi du baptême, et le Symbole de Nicée-Constantinople, qui origine de la profession de foi exprimée lors des conciles de Nicée, en 325, et de Constantinople, en 381. L’expression « consubstantiel au Père »  nous vient du concile de Nicée. Jusqu’ici, nous avions l’habitude de dire « de même nature que le Père »; la nouvelle traduction du Missel romain nous demande maintenant de changer l’expression du symbole de foi. En quoi ce changement exprime-t-il mieux la foi de l’Église?

Il nous faut retourner au concile œcuménique de Nicée, le premier de l’histoire de l’Église. Les évêques furent appelés à se prononcer sur la divinité de Jésus. Un conflit, de nature théologique, opposait un prêtre Arius, d’Alexandrie, et son évêque Alexandre. Arius soutenait que le Fils de Dieu a été créé, et qu’il fut un temps où il n’existait pas. Qu’il n’est Dieu non par nature, mais par grâce. Que la nature du Père et celle du Fils sont donc essentiellement dissemblables.

Les évêques exprimèrent la foi de l’Église en affirmant la divinité de Jésus-Christ : « Engendré du Père, c’est-à-dire de la substance du Père »; « engendré, non pas créé, consubstantiel au Père ». Ce terme exprime mieux la nature du Christ.

Prenons une comparaison : vous et moi, nous sommes de même nature, la nature humaine; mais nous ne sommes pas engendrés de la même substance, nous ne sommes donc pas consubstantiels.

Gaëtan Baillargeon

9 L’anamnèse : « Nous annonçons ta mort, nous proclamons ta résurrection »

Au cours de la prière eucharistique, après le récit de l’Institution et la consécration, toute l’assemblée s’unit dans une grande acclamation appelée anamnèse. Ce mot vient du grec : ana (de bas en haut) et mnèsis (action de se souvenir). Mais, bien que la dimension du souvenir fasse partie du mouvement de l’anamnèse, elle n’en est pas la seule composante. Par cette acclamation, nous sommes dans un triple rapport au temps :

  • Le passé : nous faisons mémoire de l’événement unique de la mort et de la résurrection du Christ.
  • Le présent : nous reconnaissons que cet événement s’actualise encore aujourd’hui et qu’il donne un sens à notre vie.
  • Le futur : comme la mort et la résurrection du Christ ouvrent à un avenir pas encore pleinement accompli, nous exprimons avec confiance notre attente de ce plein accomplissement.

La nouvelle traduction du Missel Romain propose quatre formules pour l’anamnèse. Dans la traduction latine, elles commencent toutes par Mysterium Fidei, (mystère de la foi). Nous remarquerons quelques modifications aux formules que nous connaissions. Ainsi, pour la première acclamation, nous dirons désormais : Nous annonçons ta mort, Seigneur Jésus, nous proclamons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. Cette modification provient du souci d’être fidèle au texte biblique qui est à la source de l’acclamation (! Cor 11,23-26) et au texte latin qui est à la base de toutes les traductions.

Il sera important de porter attention à cette modification et aux autres nouvelles formules proposées pour l’anamnèse, pour continuer à en faire une acclamation qui monte vers le Christ, d’un même cœur et d’une même voix.

Marijke Desmet

11 La bénédiction

À la fin de la messe, la bénédiction est à la fois une formule de souhait et un acte de confiance communautaire pour la vie en diaspora. Elle exprime le désir de bonheur des membres de l’assemblée dans leur vie quotidienne éclairée de manière renouvelée par la prière exprimée de différentes manières tout au long de la célébration, l’écoute de la Parole et l’Eucharistie célébrée. Elle est affirmation de la foi des disciples réunis en la présence bienveillante de Dieu pour la vie de chaque disciple-missionnaire dans les diverses situations de vie.

Elle est constituée d’un souhait de la part du président: Le Seigneur soit avec vous et la réponse de l’assemblée : Et avec votre esprit. Elle peut se déployer de trois manières : 1. La bénédiction simple Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit; 2. Une bénédiction solennelle adaptée au temps liturgique, à la fête ou solennité célébrée; 3. Une prière sur le peuple qui donne une orientation salutaire dans des circonstances diverses. Notons une nouveauté dans la nouvelle traduction du Missel romain : cette invocation est particulièrement prévue pour chaque jour du Carême.

La bénédiction nous rappelle que le Peuple de Dieu est constamment soutenu dans sa foi, qu’il est inspiré par une même espérance dans la charité en vue du Royaume de Dieu Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

André Godbout

 

2 C’est quoi au juste, un missel?

Le mot missel et le mot messe viennent d’une même racine. Le missel, c’est le livre qui contient les prières dont on se sert pour célébrer la messe selon le rite romain. Ainsi, que l’on soit dans sa paroisse, ou que l’on soit à Rio, à Bruxelles, à Abidjan, ou dans le Nunavut, si l’on se rassemble dans une église catholique, on va retrouver essentiellement la même célébration. La langue sera différente, mais le sens et les différentes parties seront les mêmes. C’est l’usage du missel qui permet cela. Il donne une dimension universelle à la célébration, en évitant que chaque président ne se concocte « sa » propre messe.

On parle du missel « romain », pour le distinguer des rites des Églises orientales et de certains autres rites qui ont cours dans l’Église catholique, tel le rite mozarabe dans certaines parties de l’Espagne et du Portugal, ou du rite ambrosien utilisée dans l’archidiocèse de Milan.

Le missel est à l’usage des prêtres et des différents intervenants de la célébration, mais il est d’abord à l’usage de toute l’assemblée. Tel une partition de musique, il prend vie quand il est « joué », quand il est mis en œuvre par l’ensemble des personnes participant à la célébration. Il devient alors pleinement ce pour quoi il est fait : un instrument au service de la relation et du dialogue entre Dieu et son peuple rassemblé.

Marijke Desmet

4 Missel du prêtre ou missel de l’Assemblée ?

Vous vous demandez peut-être en quoi ce missel vous concerne-t-il? N’est-ce pas le prêtre qui prononce ces prières pendant la messe, à l’exception de quelques-unes?

Le missel est le livre de la prière commune lorsque l’assemblée chrétienne célèbre l’eucharistie. Ces prières se retrouvent dans l’édition grand format que le prêtre utilise, mais ce sont ces mêmes prières que vous retrouvez dans votre « Prions en Église », ou dans des éditions, en plus petits formats, à l’usage des fidèles. Le contenu du missel appartient à toute la communauté chrétienne, c’est bien votre missel à vous aussi.

Le missel contient à la fois des prières que toute l’assemblée « prie » ensemble, comme le Je confesse à Dieu, le Gloire à Dieu, la Profession de foi ou le Notre Père. Mais il s’en trouve d’autres que le président d’assemblée prononce seul en effet, comme la Prière d’ouverture, la Prière sur les offrandes, la Prière après la communion et tout particulièrement la Prière eucharistique.

Mais ce ne sont pas ses prières personnelles. Elles sont très souvent précédées d’une invitation adressée à l’assemblée : « Prions le Seigneur » ou « Prions ensemble au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Église », ou encore « Rendons grâce au Seigneur notre Dieu ». Ces prières doivent être ratifiées par l’assemblée. En effet, telle est la signification du « Amen » final; cet Amen, c’est le sceau de l’assemblée qui en fait « sa » prière.

Gaëtan Baillargeon

6 L’acte pénitentiel (2)

Dès le début de la célébration de la messe, l’acte pénitentiel permet aux baptisés de se remémorer la parole du Seigneur : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » (Mc 1, 15) Les membres de l’Assemblée se souviennent qu’ils sont pécheurs, ils consentent à entrer dans le projet miséricordieux du Père en répondant librement à la grâce de Dieu qui guérit et les soutient de manière évangélique dans leur vie quotidienne.

L’Église affirme sa foi en Dieu miséricordieux par l’une des trois formules proposées. Dans la première, chaque baptisé se reconnaît personnellement responsable et demande aux membres de la communion des saints (Corps du Christ) le soutien de leur prière. Dans la deuxième, chacun se reconnaît membre pécheur du Peuple de Dieu en quête du salut et de la miséricorde de notre Seigneur. La troisième formule comporte une triple invocation des baptisés de Jésus, Christ et Seigneur, qui appelle, guérit et relève les pécheurs afin qu’il intercède pour eux auprès du Père.

« Le prêtre conclut par une absolution, qui n’a pas toutefois l’efficacité du sacrement de pénitence. » (Présentation générale du missel romain, no 51a)

Le dimanche, particulièrement au Temps pascal, on peut faire l’aspersion avec l’eau bénite en mémoire du baptême, nous souvenant que « personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu. » (Jn 3, 5)

André Godbout

 

8 « Le » ou « les » péchés du monde ? 

Pour être fidèle au texte latin du Missel romain, la Nouvelle traduction en français présente un changement dans le Gloire à Dieu, l’Agneau de Dieu et lors de la présentation du Corps et du Sang du Christ. Précédemment, nous disions Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde; dorénavant, nous employons la locution les péchés du monde. 

Que nous suggère ce changement? En parlant du péché du monde, nous faisons référence à la réalité du mal qui se manifeste de multiples façons dans l’histoire, même actuelle. La foi chrétienne affirme que le péché n’est pas une fatalité mais plutôt une réalité que nous acceptons plus ou moins librement.

Dans sa première lettre, saint Jean rappelle aux disciples du Christ ce « en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés. » (I Jn, 4, 9) Chaque personne participant à l’assemblée eucharistique est donc invitée avec ses sœurs et ses frères à se situer devant l’amour du Père qui nous libère du péché se manifestant sous bien des formes dans notre expérience de vie personnelle. Il le réalise par son Fils, l’Agneau de Dieu. L’emploi de l’expression les péchés du monde, nous ramène à notre propre expérience : pécheur, sauvé et en conversion évangélique alors que nous attendons que se réalise cette bienheureuse espérance : l’avènement de Jésus Christ, notre Sauveur

André Godbout 

10 «Les invités au repas des noces de l’Agneau » 

L’invitation à la communion est maintenant ainsi formulée : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde. Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau. » Nous étions habitués à l’inversion des deux phrases et surtout à la formule « Heureux les invités au repas du Seigneur. » Comment expliquer ce changement?

Dans l’édition originale latine, l’ordre des phrases est bien tel qu’on le trouve maintenant; voilà la première raison.

La seconde est beaucoup plus importante. « Les invités au repas du Seigneur » ne rend pas exactement le sens du texte original et pouvait se comprendre comme signifiant : heureux sommes-nous, nous qui participons à cette eucharistie. Or, le texte original suggère bien davantage. En effet, la phrase originale est une citation de l’Apocalypse, (19, 9). Il s’agit d’une « foule immense dans le ciel », celle du rassemblement des élus avec l’Agneau immolé et vainqueur. Les noces dont il est question ce sont celle du Christ avec l’humanité dans le Royaume de Dieu à la fin des temps et de l’histoire.

Oui, « heureux les invités au repas des noces de l’Agneau. » Quand nous communions à la messe, cette béatitude s’adresse à nous comme participants à la célébration et comme invités avec cette foule immense aux noces de l’Agneau. Notre joie est déjà un avant-goût du repas dans le royaume de Dieu. C’est ainsi que nos eucharisties nous projettent vers l’avenir, car nous annonçons la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.

Gaëtan Baillargeon

12 « Allez! »

Des quatre grandes parties de la messe, la dernière est certainement la plus courte. Mais si petite soit-elle, elle revêt une importance capitale. Les derniers mots que le diacre ou le prêtre y prononce orientent tout ce qui a été vécu au cours de la célébration. Par la formule d’envoi : Allez…, il nous rappelle que le rassemblement eucharistique n’a de sens que s’il nous envoie être signes du Christ ressuscité dans notre monde. S’il est vrai que, par essence, les chrétiens sont des êtres qui se rassemblent, ils sont aussi des envoyés, appelés à se disperser pour porter la Bonne Nouvelle. C’est le sens de l’expression disciple-missionnaire, chère au Pape François.

La nouvelle traduction du Missel Romain propose quatre formules d’envoi différentes, dont trois nouvelles :

  • Allez, dans la paix du Christ.

C’est la formule que nous connaissons déjà. Elle fait écho à la prière qui suit le Notre Père, au cours de laquelle nous demandons la Paix du Seigneur. Nous sommes envoyés porter cette paix à nos sœurs et frères.

  • Allez porter l’Évangile du Seigneur.

Cette deuxième formule nous invite à être des témoins privilégiés de la Parole, que nous ne pouvons pas garder pour nous et que nous sommes appelés à porter au cœur du monde.

  • Allez en paix, glorifiez le Seigneur par votre vie.

Voici une nouvelle formule qui peut nous questionner. Que veut dire « glorifier le Seigneur »? Tout l’Évangile le proclame : glorifier Dieu, c’est mettre sa Parole en pratique, c’est vivre de son amour dans tous les aspects de sa vie.

  • Allez en paix.

« Que votre cœur ne soit pas bouleversé » (Jn 14,1) Le comportement de la personne croyante est paisible, pacifique. Nourris de la Parole et du pain eucharistique, c’est le cœur apaisé et serein que nous quittons l’assemblée pour vivre de cette paix dans notre quotidien.

Marijke Desmet

Share This