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Monseigneur André Gazaille Évêque de Nicolet

Diocèse de Nicolet » Évêques du diocèse » Mgr André Gazaille, évêque

Monseigneur André Gazaille est devenu le sixième évêque de Nicolet le 11 septembre 2011.

Sa devise épiscopale est : «L’amour du Christ nous presse».

Armoiries:

Le rouge symbolise l’amour de Dieu qui se donne sans compter.
Le bleu rappelle l’accueil de cet amour dont Marie est le modèle par excellence.

La Sainte-Trinité
communion d’amour dans la diversité.

SOURCE – MODÈLE – DYNAMISME

De l’Église (voilier), Coprs du Christ

De la famille, petite église domestique.

Biographie

Monseigneur André Gazaille est né le 16 mai 1946, à Montréal, fils de Lucien Gazaille et de Bérangère Rodier. Après des études en théologie et en pastorale au Grand séminaire et à l’Université de Montréal, il reçoit sa Licence en Sciences religieuses. À l’âge de 25 ans, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Montréal, le 29 mai 1971 par Monseigneur Paul Grégoire.

Prêtre

Comme prêtre, il a été mandaté au service de plusieurs paroisses de Montréal: d’abord vicaire à Saint-Jean-Vianney (1971) puis à Saint-Rédempteur (1971-1979), il est nommé à Saints-Martyrs-Canadiens où il assume la charge de vicaire (1979-1982) puis de curé (1979-2006). À cette fonction, s’ajoutent celles de curé à La Visitation-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie (1999-2006) et à Saint-Antoine-Marie-Claret (2003-2006). De 1975 à 1991,  Monseigneur Gazaille a œuvré à titre d’aumônier du mouvement pour les jeunes R3 (issu du Cursillo). Il a aussi été accompagnateur dans le mouvement pour les couples Renouement conjugal (appelé aujourd’hui Vivre et aimer).

Évêque

Appelé à exercer le service d’évêque auxiliaire à Montréal, il a reçu l’ordination épiscopale le 25 mars 2006, choisissant comme devise «L’amour du Christ nous presse». Nommé chanoine titulaire et membre du Collège des consulteurs, il est également nommé vicaire épiscopal à la famille et aux jeunes par M. le Cardinal Jean-Claude Turcotte. De 2006 à 2008, il occupe la charge de curé de la cathédrale de Montréal. En 2009, il est nommé répondant diocésain du chemin Néocatéchuménal et, en 2010, il devint aussi directeur du Service de pastorale liturgique de l’archidiocèse de Montréal.

Sa Sainteté le pape Benoît XVI a nommé  Monseigneur André Gazaille évêque de Nicolet, le 11 juillet 2011. Le 11 septembre suivant, il est devenu le sixième évêque de ce diocèse situé au Centre-du-Québec. Il succédait alors à Monseigneur Raymond St-Gelais.

Conférences épiscopales

Au sein de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec,  Monseigneur André Gazaille préside le conseil Évangélisation et Vie chrétienne depuis 2014, alors qu’il en est membre depuis sa création en 2012. De 2008 à 2012, il était membre du Comité de l’éducation chrétienne de l’AÉCQ (comité remplacé par le conseil Évangélisation et Vie chrétienne lors d’une restructuration, en septembre 2012).

Monseigneur André Gazaille agit aussi à titre d’évêque ponens auprès des Œuvres pontificales missionnaires pour la Conférence des évêques catholiques du Canada, secteur francophone [de 2014 à ce jour].

Billet de l’Évêque

Vous trouverez le billet de l’Évêque publié en page 2 de chaque numéro du bulletin En communion

En communion – février 2019

La Parole nous rend plus missionnaires

 

Depuis le concile Vatican ll, la Parole de Dieu est au cœur de la célébration eucharistique et de nos rassemblements, mais est-elle véritablement au cœur de la vie des chrétiens et des chrétiennes d’aujourd’hui? Elle est facilement accessible, mais n’est-elle réservée qu’aux prêtres, aux agents et agentes de pastorale, bref à ceux qui ont fait des études? Est-elle nécessaire à tous les croyants et croyantes ou seulement à quelques-uns?

Je crois que ce questionnement fait partie du passage à une église plus missionnaire. Autrefois la Parole de Dieu était à connaitre comme une histoire sainte, celle de nos pères dans la foi (Adam, Abraham, Moïse… ), celle de Jésus dans l’Évangile, celle des premières communautés chrétiennes. Ceux qui la connaissaient bien, nos pasteurs, nos professeurs et catéchètes étaient considérés comme des intermédiaires qui nous la faisaient découvrir.

Mais la Parole de Dieu est bien plus qu’une histoire à connaitre. Elle est Dieu qui me parle aujourd’hui, qui a des choses à me dire pour ma vie, pour mon bonheur, pour me consoler et m’aider à grandir… «Elle est vivante la Parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles;» (He 4,12) Elle peut pénétrer au plus profond de nous-mêmes, au plus intime de ce que nous sommes. Elle peut transformer nos vies.

Mais est-elle à la portée de tous? Oui, pour tous ceux qui le désirent. Mais cela demande un apprentissage ou du moins un entraînement. Celui de se mettre en contact avec elle, de la lire, de la prier et de la partager avec d’autres chrétiens et chrétiennes. Ce n’est pas une question de connaissance, c’est une question d’écoute avec le cœur. Le reste, c’est l’affaire de l’Esprit Saint. Certaines personnes peuvent y arriver seules en lisant régulièrement la bible, d’autres ont besoin de la partager avec leurs frères et sœurs. Il y a, dans le diocèse, plusieurs de ces groupes qu’on appelle Maisonnées d’Évangile; d’autres peuvent encore émerger.

La Parole de Dieu me semble une lumière, un guide, une nourriture essentielle pour le chrétien d’aujourd’hui, pour lui permettre de découvrir la présence et l’action du Christ dans sa vie quotidienne, mais aussi dans le monde, pour vivre sa foi avec ferveur et pour que, transformé par elle, il devienne à son tour parole de Dieu pour ceux qui l’entourent.

Le passage à une Église plus missionnaire que souhaite tant le pape François ne peut se faire sans une conversion profonde à la prière, à la Parole de Dieu et à l’Église vécue comme Corps du Christ où chacun doit apporter sa contribution unique et essentielle. Et il ne peut avoir de conversion véritable sans passage à l’expérience, à l’implication dans la vie quotidienne.

Pour cela il faut marcher ensemble, en s’entraidant, en s’encourageant mutuellement, avec patience et persévérance. Voilà ce que nous sommes invités à célébrer ensemble le Dimanche de la Parole, le 17 mars, en ce deuxième dimanche du carême.

André Gazaille 

Lettres pastorales

Pour avancer dans le passage missionnaire

[22 mars 2017]

Voilà six ans que je suis évêque de Nicolet et j’éprouve beaucoup de joie à exercer mon ministère au milieu de vous. Depuis mon arrivée, nous avons presque complété une phase de réaménagement pastoral en créant de nouvelles paroisses. En novembre 2015, j’écrivais une Lettre pastorale qui s’adressait à tous les baptisés dans laquelle je présentais une vision et des priorités pour vivre le passage missionnaire. Je proposais aussi un Guide pastoral, à vous mes collaborateurs et collaboratrices, qui présentait les structures pastorales pour favoriser l’unité et la proximité dans les nouvelles paroisses. J’y énonçais aussi quelques jalons sur le défi d’un leadership de communion dans le passage missionnaire de la paroisse. Ces trois défis sont toujours actuels pour avancer dans le tournant missionnaire.

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Une vision et des priorités pour vivre le passage missionnaire

[18 novembre 2015]

Depuis les débuts de mon ministère épiscopal dans l’Église de Nicolet, je chemine avec les paroisses et j’apprends à connaitre leur réalité qui est en pleine ébullition. À mon arrivée, 7 nouvelles paroisses avaient été érigées par mon prédécesseur. J’ai moi-même érigé 14 nouvelles paroisses. On peut dire que ce processus est en voie d’être complété. Même si la nouvelle paroisse est érigée, on constate facilement qu’un travail reste à faire pour réaliser le passage missionnaire.

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